mardi 13 novembre 2007

Musique

Spéciale dédicace à Marianne

Dans le genre, musique qui vous reste en tête toute la journée.
Voici le dernier titre de Jenifer...


Et puis, je ne pouvais pas m'empêcher de mettre quelques titres de ton sosie black !!!
Je parle de Valérie Kastan.
(Si Marianne a un percing c'est peut-être à cause d'elle ?!)

Si vous ne vous rappelez pas d'elle, elle était dans la même saison que Christophe Willem...
J'ai éclaté de rire en ré-écoutant le titre "Contact", cela me rappelait notre signe de ralliement quand on regardait l'émission :
"Ca groove !"
loooooool

Je vous conseille aussi d'aller sur sa page myspace :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=150904219





lundi 12 novembre 2007

Smart or not ?!

VENDREDI

Après une après-midi scientifique, fin de soirée pour le pot de départ de Sylvie.
Il était très bon ce champagne... lol
Non, mais ce qui est terrible avec les buffets c'est que l'on veut goûter à tout.
Et on part le coeur déchiré quand on voit tout ce qui va être jeté.
Donc je suis reparti avec une trentaine de petits pains... lol

SAMEDI

Matinée glandouille mais puissance 10 !
Puis vers midi, j'ai commencé ma journée shopping. De Denfert à chez moi avec le nouveau centre commercial et ses 120 magasins. Puis quelques courses histoires de remplir le frigo avant de repartir à Montmartre pour chercher du tissu pour un short. Magasins vers Opéra et retour chez moi à 19h30 afin de passer une soirée pépère dans mon canapé.
Un petit pot au feu -miam miam- et 2 DVDs...
Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé et je dois dire que j'adore !

DIMANCHE

Réveil en douceur - je ne sais même plus à quelle heure !
Franchement aucune envie de faire du sport alors je me plonge dans la lecture de mon nouveau livre. Captivant !
Bouge-toi le cul Benoît tu vas être en retard !
14h30 - RDV avec Bertrand à Beaubourg.
Cadeau pour Noël à lui offrir: un GPS ! lol
A la recherche d'une station de vélib' et hop ! C'est parti !
Objectif de destination : le musée du quai Branly !

Arrivés sur place reste le problème de garer les vélos. Pas de places !
C'est quoi cet arrondissement où il y a plus de ministères que d'habitants ?!
Au musée : 1h d'attente ! Laisse tomber on va boire un verre.
Bar du musée : "Ca sent la croquette, je mets pas les pieds là-dedans" (Bertrand)
Finalement on finit par trouver un bar et l'on se met à mater ... les Smart !
Alors là, sondage : que pensez-vous des gens qui ont une Smart ?!
La question est très importante...
Puis là, un creux on va dans une boulangerie-salon de thé.
Hyper cher et surtout les gens hyper cons !

Idée "musée" abandonnée, on décide de se faire la Tour Eiffel !
C'est vrai qu'on a bien choisi notre jour, c'est pas comme si il faisait gris et qu'il pleuvait des cordes !
Pas grave c'était génial !
Retour chez Bertrand en métro ; arrêt par chez un vietnamien - adorable ce gars et surtout délicieux ! - avant de se faire une soirée DVD "Les fils de l'ombre". Très bon film avec Clive Owen - canon ce mec....
Vus le temps et l'heure, le plus sage est de dormir chez Bertrand. Rassurez vous, je n'ai pas bu de la journée, je ne vomirai pas sur son clic clac ! lol

LUNDI

Alors là, je sors de ma réunion hebdomadaire.
Pas envie de travailler. Et une belle tête dans le cul en prime...
Mais bon, c'est Lundi et je suis sûr que je ne suis pas le seul !

PS : Notez au passage que je ne suis pas venu au labo du week-end !
C'est bien Benoît félicite-toi tout seul !

vendredi 9 novembre 2007

C'est énorme !

Maths-moi ça !

Figaro du 31 Octobre

Extrait de "Histoires de savoir"
(chronique de Jean-Luc Nothias)

Qui a vraiment écrit le théorème de Pythagore ?

Bien évidemment, ce n'est pas Pythagore. Ce serait trop simple ! Tout comme Archimède et sa baignoire ou Newton et sa pomme, bien des légendes se sont construites au fil du temps. On ne sait même pas si Pythagore s'est un jour intéressé à ce théorème, connu bien avant lui comme le montrent des tablettes babyloniennes en argile, datant de 1800-1700 av. J.-C. On y trouve des séries de chiffres qui satisfont à ce théorème dit de Pythagore.

Rappelons qu'il stipule que dans un triangle rectangle, le carré du plus grand côté (l'hypoténuse) est égal à la somme des carrés des deux autres côtés. La fameuse formule a² = b² + c². On ne sait pas grand-chose de la vie de Pythagore et il n'a laissé aucun écrit direct. Mais qu'il ait été à son époque un « grand » des mathématiques n'est pas contestable. Pythagore est né vers 570 av. J.-C. sur l'île de Samos. (...) Après avoir apparemment beaucoup voyagé, il se fixe à Crotone en Calabre, dans le sud de l'Italie (il y mourra vers 480 av. J.-C.). Là, il fonde une espèce de fraternité mystique basée sur les mathématiques et les nombres qui, pensent-ils, sont à la base de l'harmonie universelle. « Tout est nombre » est leur principe et ils attribuent à toute chose un nombre. Ils établissent aussi une correspondance entre les nombres et les mécanismes de la nature. Ils croient à la réincarnation, Pythagore lui-même s'estimant la réincarnation d'Euphorbe, un héros troyen. Ils ont des règles de vie strictes comme manger cru et végétarien, ne pas s'habiller de laine ou... ne surtout pas manger de haricots !

Si Pythagore n'est pas l'auteur de « son » théorème, son école a apporté de nombreuses nouveautés en mathématiques. En premier lieu parce que les pythagoriciens avaient une vision du monde très en avance sur leur époque. Ils pensent ainsi, déjà, que la Terre est ronde et que les astres se déplacent sur des cercles concentriques qui obéissent à des lois mathématiques. Il invente ainsi le terme « cosmos » qui veut dire ordre. (...) Ils ont beaucoup étudié les sons et les notes de musique, établissant les harmoniques, les accords et le rapport entre longueurs des cordes et sons. (...)

En revanche, ils refusent le zéro, qu'ils apparentent au « vide », de « non-existence » et que donc la nature refuse, et s'empêtrent dans les nombres dits « incommensurables » que l'on appelle aujourd'hui irrationnels. (...) Et le plus difficile pour nous aujourd'hui est d'arriver à comprendre comment on pouvait faire des calculs sans le zéro tel que nous le connaissons, à la fois quantité nulle et chiffre des dizaines, centaines, milliers, etc.

NB : En lisant cet article on apprend beaucoup de choses mais cela ne répond pas à la question de départ...lol Et puis, cela rappelle de bons souvenirs de collège ! Ah, ce Pythagore !

mercredi 7 novembre 2007

Textes de Michel Houellebecq

J'ai terminé depuis un petit moment de courts textes de Michel Houllebecq dont les thèmes sont très divers.
Ceci est publié sous le titre "Rester vivant et autres textes".

Le principal texte "Rester vivant" parle du processus de création poétique alors que les autres sont issus de publications faites par Houellebecq au cours des années 90.
Vous y retrouverez le style Houellebecq, très typique. Je ne peux m'empêcher de détester la personne à cause de certaines de ses idées mais fort est de constater que je l'admire. Il est d'une rare intelligence et sa plume est superbe... Choquer et outrer le lecteur semblent être l'objectif que se donne l'auteur en parlant de la violence, du sexe et de sujets qui dérangent. Lui reprocher ? Pas quand on le fait avec autant de talent...

Voici quelques extraits :

RESTER VIVANT

"La première démarche poétique consiste à remonter à l'origine. A savoir : la souffrance.

Les modalités de la souffrance sont importantes ; elles ne sont pas essentielles. Toute souffrance est utile ; toute souffrance porte ses fruits ; toute souffrance est un univers.

Henri a un an. Il gît à terre, ses couches sont souillées ; il hurle. Sa mère passe et repasse en claquant des talons dans la pièce dallée, cherchant son soutien-gorge et sa jupe. Elle est pressée d'aller à son rendez-vous du soir. Cette petite chose couverte de merde, qui s'agite sur le carrelage, l'exaspère. Elle se met à crier, elle aussi. Henri hurle de plus belle. Puis elle sort.

Henri est bien parti pour sa carrière de poète."

"Apprendre à devenir poète, c'est désapprendre à vivre"

"La timidité n'est pas à dédaigner. On a pu la considérer comme la seule source de richesse intérieure ; ce n'est pas faux. Effectivement, c'est dans ce moment de décalage entre la volonté et l'acte que les phénomènes mentaux intéressants commencent à se manifester. L'homme chez qui se décalage est absent reste proche de l'animal. La timidité est un excellent point de départ pour un poète."

"Il ne vous sera pas possible de transformer la souffrance en but. La souffrance est, et ne saurait par conséquent devenir un but."

"Un poète mort n'écrit plus. D'où l'importance de rester vivant."

"N'ayez pas peur du bonheur ; il n'existe pas."

AUTRES TEXTES

Je vous passe un texte très drôle sur Houellebecq qui va sur des sites coquins sur le minitel. Il y a aussi des images mais vous retranscrire le texte ne serait pas aussi drôle !

"Je demande à Sandra de se décrire, elle me répond par le message suivant : "165 58K 90Tp". Dans un sens, on peut y voir une volonté d'honnêteté et de transparence dans les relations humaines ; il est certain que toute description utilisant le langage articulé est sujette à l'imprécision et à l'amateurisme."

"Méditant sur la numérisation progressive du monde, j'élabore le projet d'un numéro sexuel normalisé calqué sur le principe du numéro de sécurité sociale à 13 chiffres. Le sexe serait codé sur un caractère, l'année de naissance sur deux ; ensuite viendraient la taille et le poids (5 caractères). Pour les femmes, le système de mensurations usuel (tour de hanche - tour de taille - tour de poitrine) semble entré dans les moeurs ; en ce qui concerne les hommes, la longueur de son sexe en érection et le diamètre. Sur ces bases, une femme pourrait être codée sur 14 caractères, un homme sur 12 (ce qui confirme l'opinion courante sur la complexité de la femme). Les avantages du système paraissent évidents en termes de simplicité, de fiabilité, de rapidité de traitement d'informations. Une disquette de format courant pourrait contenir les coordonnées sexuelles de plus de 100 000 personnes... L'HUMANITE ENTIERE TIENDRAIT SUR UN DISQUE LASER !"

"De retour dans le métro, j'entame la lecture du tract. Sous le titre : "La pornographie, ça te pourrit la tête.", il développe l'argumentation suivante. Chez tous les délinquants sexuels, violents, pédophiles, etc..., on a retrouvé de nombreuses cassettes pornographiques. La vision répétée de cassettes pornographiques provoquerait "selon tous les travaux" un brouillage des frontières entre le fantasme et la réalité, facilitant le passage à l'acte, en mêm temps qu'elle ôterait tout agrément aux "pratiques sexuelles conventionnelles". "