jeudi 5 avril 2007

A faire, à voir, ce soir

A voir

Envoyé spécial diffuse ce soir à 20h55 le reportage inédit de Laurence Haïm "George Clooney : urgence Darfour". L'acteur américain s'engage contre le nettoyage ethnique du Darfour. Accompagné par son père, ancien journaliste, George Clooney s'est rendu clandestinement au Darfour en Avril 2006 pour filmer cette guerre ignorée par beaucoup de monde. Les images concernant ce génocide sont rares. A ne pas rater donc.

A faire

La comedienne Fanny Ardant lit ce soir à 20h des lettres des ghettos polonais au Mémorial de la Shoah (17 rue Geoffroy l'Asnier, Paris 4eme) présentées à l'exposition Les archives clandestines du ghetto de Varsovie (jusqu'au 29 Avril). De 1940 à 1943, ce ghetto a été isolé du monde et a vu mourir de faim, de froid ou de maladie de nombreux hommes, femmes et enfants.

Extraits - Dernières volontés et testament de Dawid Graber, 19 ans, manuscrit daté du 3 Août 1942

"Ce que nous ne pouvions transmettre par nos cris et nos hurlements, nous l'avons enterré... J'aimerais vivre pour voir le jour où cet immense trésor sera découvert et fera éclater la vérité à la face du monde. Ainsi, le monde saura tout. Ainsi, ceux qui ne l'ont pas vécu pourront se rendre compte de la chance qu'ils ont eue, tandis que nous serons comme des vétérans, la poitrine ornée de médailles.... Puisse ce trésor tomber dans de bonnes mains, puisse-t-il se conserver jusqu'à des jours meilleurs, pour alerter le monde de ce qui a été conçu et commis au 20eme siècle"

mercredi 4 avril 2007

Enfants-soldats

Définition

On considère un enfant, comme un enfant soldat, s'il est un combattant âgé de moins de 15 ans ou de moins de 18 ans selon les législations.



Ce qu’ils subissent

300 000 enfants, dont certains n'ont pas plus de 8 ans, participent directement aux conflits. Ils sont soldats ou porteurs contraints de travailler. Certains autres ont appris à tuer et à torturer. Chair à canon dans les conflits armés, les enfants-soldats sont aussi démineurs, espions, porteurs, esclaves sexuels, gardiens des exploitations de pétrole ou de diamants finançant les rébellions d'Afrique. Dans certains pays, en Afrique en particulier, des enfants, le plus souvent orphelins ou séparés de leur famille, sont enrôlés de force dans l'armée ou dans des bandes qui luttent contre les gouvernements au pouvoir. En Angola, par exemple, ils étaient ainsi 3000 à avoir reçu, dès l'âge de 10 ans, un uniforme, des bottes et une mitraillette. Placés en première ligne lors des attaques, mais souvent livrés à eux-mêmes lors des replis, ces garçons ont participé à plusieurs batailles, ont connu la faim et la peur et se souviennent d'avoir tué des soldats ennemis pour se défendre. Beaucoup d'entre eux sont morts.
Les enfants-soldats sont fréquemment drogués pour devenir insensibles à la peur et à la violence: un ancien rebelle de Sierra Leone, âgé de 14 ans, explique que ceux qui refusaient la drogue étaient abattus.

Qui les « exploitent »

Afghanistan
Algérie
Angola
Birmanie
Burundi
Bosnie-Herzégovine
Colombie
Érythrée
Ethiopie
Fédération de Russie
Liban
Liberia
Îles Salomon
Inde
Indonésie
Iran
Irak
Mexique
Népal
Ouganda
Ouzbékistan
Pakistan
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Pérou
Philippines
République démocratique du Congo
Rwanda
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Sri Lanka
Tadjikistan
Tchad
Territoires palestiniens occupés
Timor oriental
Turquie
Yougoslavie

Parmi les pays qui les exploitent, la palme revient à la Birmanie : les enfants-soldats y seraient quelque 50.000. Les enfants-soldats sont aujourd'hui moins nombreux au Proche-Orient ou en Amérique latine, en raison de la réduction du nombre des conflits. Ils seraient 120.000 dans les différentes guerres d'Afrique, et combattent aussi dans les rébellions des Philippines, de Papouasie-Nouvelle Guinée, et les conflits de Macédoine, de Colombie. Même les pays en paix et les pays développés sont frappés par le fléau. En Suède, en Turquie, des enfants d'origine kurde sont recrutés pour aller combattre pour l'indépendance. En tout, ce sont 87 États, dont la liste inclut des pays comme les États-Unis et la Grande-Bretagne, qui enrôlent des enfants dans les armées régulières, forces paramilitaires, milices civiles ou organisations militaristes -comme les ''Young Marines'' américains- même s'ils ne combattent pas forcément.


Ce qui est fait

En mai 2000, l'Assemblée générale de l'ONU a adopté un protocole additionnel à la Convention sur les droits de l'enfant, appelant les gouvernements à empêcher la participation aux conflits armés de tout soldat de moins de 18 ans, à interdire leur enrôlement obligatoire et à limiter et protéger l'engagement volontaire. A ce jour, selon l'ONU, 79 pays ont signé le traité et seuls six l'ont ratifié (!).

Témoignage

En 1984, alors qu'elle avait fui un foyer de violence à la recherche d'une mère qu'elle n'avait pas connue, elle a été recrutée de force dans les troupes de la NRA, groupe rebelle dirigé par Museveni (président ougandais) afin de renverser le pouvoir en place en Ouganda. China n'a que 9 ans. Jouer au soldat l'amuse au début, avant qu'elle ne découvre la dure réalité de cette vie. La violence, les viols, la drogue, la mort, la perte de ceux qu'elle aime. En 1986, Museveni prend le pouvoir et China entre dans la police militaire. Pendant plus de dix ans, China n'a eu qu'une seule famille, son fusil-mitrailleur : « C'est ton bien le plus précieux, ton père et ta mère ». Lorsqu'elle le perd un jour, elle s'enfuit, par peur de l'exécution qui menace ceux qui se séparent de leur arme. Fuir l'enfer de la guerre, China a bien tenté de le faire, mais comment vivre « normalement » ? Comment retourner à l'école, redevenir une enfant lorsque l'on ne l'a jamais vraiment été ? Habituée au pouvoir que l'uniforme et la Kalachnikov lui procuraient, elle n'était « plus rien » qu'une ancienne enfant-soldat à l'allure de garçon. Elle est alors repartie vers ce monde qui était le sien, puisqu'elle ne connaissait que lui. « Vos instructeurs décident de votre vie, pour vous, ils sont Dieu, ils ont tout le pouvoir sur vous. » Que pouvait-elle espérer trouver, dans la vie civile ? « Il n'y a pas d'avenir pour les enfants-soldats. » Aucune issue pour eux, qui ne connaissent que la violence des camps militaires. « Je ne me voyais pas comme une enfant, mais comme un soldat. J'avais tué. Le retour à la vie civile me semblait impossible. J'avais perdu ce qui était normal pour moi. A l'armée, vos chefs vous entraînent, vous conditionnent, pensent pour vous. Vous dites "yes, sir !" et vous exécutez. Dans la vie civile, je devais penser seule et c'était trop dur. »
Elle parle à demi-mot des violences sexuelles infligées aux jeunes filles par leurs supérieurs. « Chaque soir, j'appréhendais. On me disait : "Viens me rejoindre !" Comment y échapper ? » A 14 ans, elle accouche de son premier enfant, un fils, fruit du seul amour qu'elle a connu, le lieutenant colonel Drago, mort depuis. En 1995, elle fuit son pays pour l'Afrique du Sud, où elle accouche de sa fille. Enlevée par les services secrets ougandais, elle est torturée et finit par s'enfuir. China ne doit son salut qu'au soutien du HCR, qui lui permet de partir pour le Danemark.

A lire

Allah n'est pas obligé de Ahmadou Kourouma - Prix Renaudot et Prix Goncourt des Lycéens 2000

mardi 3 avril 2007

Info people

Mieux que Voici ou Closer, ça c'est de l'info people...

Pré-requis : Claude Sérillon, journaliste et ancien présentateur du JT,


est le compagnon à la ville de la journaliste Catherine Ceylac.


Bon, jusque là, c'est pas de l'info.... Hier soir avant de rejoindre Mathilde au cinéma, je bois un verre avec une copine que je n'avais pas vu depuis longtemps. On est à une terrasse de café près de la Station Vavin. Une femme est à coté de nous, la quarantaine. Un moment, Saw-San (ma copine) me dit : "Mais je le connais lui !!" Pas eu le temps de voir qui c'était... Finalement, le gars s'installe à coté de nous : c'est Claude Sérillon. A priori, il doit habiter le quartier car le serveur le connait...

Il s'assoit à coté de nous et là, il embrasse la femme ! Moi, sous le choc... : il est avec sa maîtresse ! Câlins, mains dans le dos et plus bas... La femme lui parle à l'oreille. Lui un peu distant tout de même. Et 10 minutes après son arrivée, il se met à pleurer !! Si si, je vous jure. Il remet ses lunettes de soleil, parle avec la femme. Nous, on continue de discuter et là, Saw-San me sort : "Au fait, je vais me marier !" Moi, en gueulant : "Quoi tu vas te marier ?!!!" Sur ce, Claude Sérillon se retourne avec la femme, me regarde et éclate de plus belle en sanglots. Moi : "Mais tu es folle, tu vas pas te passer la corde autour du cou !" Et là, Claude Sérillon et la femme éclatent de rire ! On continue à bavarder, ils partent bras dessus-dessous direction Montparnasse.

Alors, si ça c'est pas de l'info !!!! lol

lundi 2 avril 2007

:-)

SAMEDI

Labo le matin. Dur dur... Courses en vitesse pour remplir le frigo puis RDV chez Benjamin pour un chocolat chaud (avec le temps pluvieux trop agréable !). Ensuite, on rejoint Alexandre et Tiphaine à Chatelet pour faire les magasins. Je les lache (ils ont un anniversaire) puis direction cours Saint Emilion pour m'acheter des toiles.
En retard sur mon planning, je file direct chez Riad pour manger. Une raclette et de la glace - très léger le repas ! - Après digestion, on va au cinéma voir "Ensemble c'est tout". Alors là, parenthèse pour ceux qui ont lu le livre, le film est fidèle mais il n'a pas le charme du roman... Mais le film est très bien, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !!!
Post-ciné, Julien nous rejoint mais moi, je suis trop KO pour enchainer. Dodo...

DIMANCHE

Labo le matin. Encore plus dur que dur... 2h de VTT l'après midi au bois de Vincennes. Comme à mon habitude, je me suis perdu... Retour a la casa, ménage et pause détente au parc André Citroën où Romain me rejoint.
Soirée avec lui. J'adore la quiche !! lol
Vous n'en saurez pas plus !

LUNDI

Wwwwwaaaaaaooooooouuuuu ! Ch'uis trop content !

dimanche 1 avril 2007

Info du jour

Origine
L'origine du poisson d'Avril est controversée. L'hypothèse la plus courante le fait naître au 16ème siècle...
En 1564, le roi Charles IX a décidé que l'année ne commencerait plus le 1er Avril mais le 1er janvier. Un changement qui a décalé les échanges de cadeaux et d'étrennes marquant le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en Avril. Avec le temps, les petits cadeaux d'Avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.

Pourquoi le choix du "poisson"?
Si les farces sont désormais connues sous le nom de "poisson d'Avril", cela remonte là encore au 16ème siècle. Les cadeaux que l'on s'offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l'un des pièges les plus courants était l'offrande de faux poissons.

Chez les autres ?
La tradition de la blague du 1er Avril, au départ occidentale, s'est peu à peu diffusée. Elle s'exprime de différentes manières en fonction des pays.
En Angleterre, le 1er avril est April's fool day. Les farces ne se font que le matin et si vous êtes piégé, vous êtes "une nouille".
En Ecosse, soyez deux fois plus vigilant qu'en France car les farceurs peuvent également sévir le 2 avril.
Au Mexique, l'unique tour consiste à subtiliser le bien d'un ami. La victime aura en échange des bonbons et un petit mot lui indiquant qu'il s'est fait avoir.
Il existe même une version indienne du poisson d'avril : elle a lieu le 31 Mars et se nomme la fête d'"Huli ".
Il existe, aussi en Espagne, une fête comparable, qui tombe cependant le 28 Décembre. C'est le jour des saints innocents (dia de los santos inocentes ou dia de los inocentes), qui commémore le massacre des Innocents commis, selon la Bible, par Hérode. Croisé avec des rites païens comme la fête des fous, il est devenu le jour des plaisanteries et des canulars, à la manière de notre 1er Avril. C'est un petit personnage de papier que l'on accroche au dos des personnes dont on veut se moquer.
Cette coutume existe aussi en Allemagne (Aprilscherz), en Belgique, au Canada, en Italie, aux Etats-Unis, en Suisse ou même au Japon.